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adagio pour un
gars de bicycle
2008, 90 minutes, film documentaire, couleur
Cinéaste
indépendant de la première heure, René
Bail est
une des figures les plus méconnues du cinéma
québécois des années 50. En 1972,
à
l’âge de 40 ans, il est victime d’un
terrible
accident qui bouleverse son existence. Le film relate la vie
exceptionnelle de cet homme qui, jusqu’à sa mort
en 2007,
aura continué de penser et de voir le cinéma, une
passion
qui ne l'aura jamais quitté.
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l'arbre aux
branches coupées
2005, 80 minutes, film documentaire, couleur
À
Moscou, des gens
âgés et pauvres tentent dignement de se
bâtir un
monde imaginaire, un espace identitaire créé dans
la
solitude. Suite à
l’éclatement des structures sociales du pays,
l’art devient pour
ces laissés-pour-compte une véritable
bouée de
survie.
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l'immortalité
en fin de compte
2003, 81 minutes, film documentaire, couleur
En
sillonnant
les rangs des campagnes québécoises, on peut
parfois
repérer des architectures et des installations
inhabituelles.
Ces
curieuses constructions sont l’oeuvre de gens sans
éducation
artistique,
dominés par l’envie absolue de créer.
Le film nous
présente
trois de ces créateurs. Confrontés aux jugements
de leurs
concitoyens,
ils doivent vivre en marge d'une société qui
cherche
à tout
prix à les isoler.
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palmerino
2001, 48 minutes, film documentaire, couleur
L’artiste
Sergente
Palmerino (1919-2005) et sa
femme perdent dans un incendie, leur commerce, leur logement et tout ce
qu’ils
ont créé à Montréal depuis
la fin des
années 30. Papa, dans
son nouvel appartement,
s’ennuie et les
matériaux manquent pour
la création. Ce film documente
l’évolution d’un
environnement d’art brut, et au passage, trace un portrait de
ce couple
d’Italiens
immigrés au Canada depuis plus de soixante ans.
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